Professeur Paulo Sergio Pinheiro, Expert indépendant,  

Étude du SG des Nations Unies sur la Violence contre les enfants,

PO Box 48, 1211 Genève 20 CIC, Suisse

http://www.violencestudy.org/a30

secretariat@sgsvac.org  

 

 

Cher Professeur Pinheiro,

 

Dans le cadre de l'Étude mondiale sur la violence contre les enfants, le Secrétaire général des nations Unies vous a confié le soin de rédiger un état de la situation et de suggérer des solutions.

 

Dans le cadre de votre mission, vous avez confié à Unicef-Canada le mandat de recenser les violences contre les enfants d'Amérique du Nord et dresser l'inventaire des solutions. Le dossier de consultation préparé pour Unicef-Canada a consacré 7 pages à la violence des médias. La téléviolence a effectivement été considérée comme une forme grave de violence contre les enfants. À titre de membre de la société civile, notre organisme se réjouit de ce fait. 

 

Hélas, le dossier d'Unicef Canada omet de faire état de plusieurs pratiques prometteuses développées ici pour protéger les enfants de la téléviolence. Nous insistons auprès de vous pour que ces pratiques prometteuses soient véhiculées dans l'Étude du Secrétaire Général. Ces pratiques prometteuses sont décrites dans un dossier affiché à cette adresse par le Child Rights Information Network (CRIN). http://www.crin.org/violence/search/closeup.asp?infoID=8848

 

L'utilisation de la violence physique et verbale par les médias est particulièrement cruelle car elle s'exerce avec un raffinement scientifique et des ressources financières énormes. Même si elle attire un nombre important de jeunes, même si elle rapporte des revenus hautement lucratifs, des centaines d'études scientifiques ont démontré que la téléviolence les désensibilise à la violence qui les entoure. La téléviolence contribue à la hausse de la criminalité juvénile de même qu'à l’augmentation des troubles graves de comportement chez les élèves des écoles primaires de l'Amérique du Nord.  

 

 

Nous comptons que votre statut d'expert indépendant vous permettra, Monsieur le Professeur, de faire place à cette forme de violence dans l'Étude que vous avez mandat de rédiger et que les pratiques prometteuses développées chez nous puissent enrichir d'autres sociétés civiles ailleurs dans le monde. 

 

 

Veuillez agréer l'expression de nos salutations distinguées. 

 

 

Nom et coordonnées complètes (postales et courriel) de l'organisme et de son secrétaire

ou de la personne qui envoie la lettre à titre individuel. 

Copies conformes à

1) Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'homme, UNOG-OHCHR, 1211 Genève 10, Suisse, InfoDesk@ohchr.org

2) Organisation mondiale de la Santé, Avenue Appia 20, 1211 Genève 27, Suisse, info@who.int

3) Veronica Yates, Child Rights Information Network (CRIN), c/o Save the Children, 1, St John's Lane, London EC1M 4AR, UK, vyates@crin.org 

4) Unicef-Canada, Canada Square, 2200 Yonge Street, Suite 1100,

Toronto, Ontario, Canada, M4S 2C6

secretary@unicef.ca  

 

5) Unicef Québec, 1100, de la Gauchetière West, Suite C-21, Montréal, QC H3B 2S2
qc.secretaire@unicef.ca

 

6) TROP / PEACE, Madame Monique Ouellette, Secrétaire-trésorière,

Mo.Ouelette@videotron.ca

 

7) EDUPAX, Prévention de la violence, NProulx@edupax.org