Situations d’écritures
Compilation continue
Programme EDUPAX
Table des matières
English translation of the
"problem".
Commentaires en rapport avec le
texte ci-haut
Commentaires en rapport avec le
texte ci-haut
Solutions au sexisme et à la violence
Situations 2002 soumises au primaire
Situations soumises au secondaire
Situations 2002 soumises au collégial
Situations soumises en 2002-2003
Bousculade
(conseils aux témoins et aux victimes potentielles)
Courage ou lâcheté (conseils aux témoins)
Vandalisme et gaspillage (conseils
aux témoins et aux agresseurs)
Rupture amoureuse (conseils à
l’agresseur potentiel)
Passe interdite
(conseils au complice potentiel de l’agression)
Forme prioritaire (tes suggestions)
Danielle
Shimotakahara, 13 ans, sait que les jeux vidéo influencent les jeunes. Quand
elle s'est rendu compte que des élèves de sa classe passaient beaucoup de temps
dans les arcades, elle a visité les propriétaires et leur a demandé de bannir
les jeux vidéo ultraviolents. Certains se sont moqués d'elle, mais la plupart
l'ont prise au sérieux. Maintenant, plusieurs arcades de sa ville affichent un
autocollant : « Pas de jeux ultraviolents ici ». D’autres ont placé ces jeux
dans une section à part, réservée aux adultes. Danielle a ainsi éveillé des parents et des jeunes qui ne
connaissaient pas l’influence de ces jeux sur leur enfant. Tu lui écris pour la
féliciter.
Référence
: http://www.ama-assn.org/ama/pub/category/2714.html
Danielle, 13
years old, knows that videogames influence young people. When she realized that
student in her class spend much time in arcades, she visited owners and asked
them to ban ultraviolent videogames. Some didn't take her request seriously,
but most did. Now, many arcades in her city carry a sticker "No
UltraViolent videogames here". Some other pushed these games back in a
private section with access for adults only. Danielle rose awareness in young
people and parents who knew nothing about the influence of these games on their
children. You write Danielle a letter to congratulate her.
LES JEUX VIDÉO VIOLENTS
Bravo Danielle pour ton beau
courage.
Oui, c’est vrai, ça influence les
jeunes.
C’est des jeux ultraviolents.
Tu es d’accord avec moi?
Moi je suis d’accord avec toi.
Je t’encourage à continuer.
Roxanne Taupier, 3e année
École Boutons-d’Or
Bravo Danielle, je te trouve très
courageuse et très brave d’être aller voir les propriétaires des arcades pour
bannir les jeux vidéo ultraviolents. Je
te félicite pour ta démarche. Grâce à
toi les gens vont vivre moins de violence.
Les parents ont trouvé cela très intelligent qu’une jeune fille comme
toi s’intéresse à la non-violence.
Merci encore pour ton courage.
Anne-Marie Martel, 3e
année
École Harfang-des-Neiges
Bonjour Danielle,
On te félicite pour ta merveilleuse
idée pour empêcher les jeunes de jouer aux jeux ultraviolents et de ton bon
courage. On espère que quelques jeunes
ont changé.
Si tu savais comme nous sommes mieux
sans violence. Ce serait agréable si
personne ne connaissait la violence. Il
n’y aurait aucune guerre et personne ne serait mort jeune.
Sarah-Maude Cousineau Poissant,
Cynthia Mundviller, Gabriel
Chouinard et
Olivier Gaudreault Rousseau, 3e
année
École St-Albert-le-Grand
Je tiens à féliciter Danielle
Shimotakahara d’avoir fait interdire les jeux vidéo ultraviolents dans les
arcades. Elle constitue un bon exemple
pour la lutte contre la violence. Elle
nous prouve que, malgré son jeune âge, il est possible de faire changer les
choses en posant des gestes concrets.
C’est en passant aux actes, aussi petits soient-ils, que nous pouvons
faire un pas vers la paix. De plus, en
posant des avertissements et des interdictions sur les films ou les jeux vidéo
présentant une certaine violence, nous limitons leur accès et leur visionnement
par les jeux. Ainsi, à défaut de
l’enrayer, nous allons tout de même réduire la violence auprès des jeunes.
Andréanne Rousseau, 4e
année
École Du Harfang-des-Neiges
Je te félicite pour avoir aviser les
propriétaires des arcades de bannir les jeux ultraviolents. Certains les ont mis dans une section «
adultes » et c’est très bien. As-tu pensé
écrire aux fabricants de jeux vidéo pour que chaque cassette soit
identifiée? Comme ça, les parents
sauront lesquels acheter à leurs enfants.
Si on achète moins de jeux violents, je crois qu’on n’en fabriquera
moins. Continue de combattre la
violence. Aide-toi de tes amis et des
jeunes des autres écoles. Ensemble,
nous serons beaucoup plus efficace.
Bravo Danielle.
Daniel Breton-Richer, 4e
année
École Harfang-des-Neiges
J’ai appris ce que tu as fait. Tu as arrêté les jeux vidéo violents dans
les arcades de ta région. C’est
vraiment stupéfiant d’avoir réussi à convaincre les propriétaires des jeux
vidéo. Je suis d’accord avec toi, avoir
arrêté les jeux vidéo qui avaient une mauvaise influence sur les jeunes, c’est
une très bonne idée. J’aimerais savoir
si toi, avant que tu interviennes, tu jouais aux jeux vidéo? Est-ce que tu pourrais me dire comment cette
idée t’est venue à la tête? Je te
rappelle que si tu veux venir faire la même chose ici, ne te gêne pas. J’aurais quand même une petite idée, les
parents pourraient donner des limites aux enfants, peut-être que ça
s’arrangerait?
Michaël Verret, 4e année
École De l’Apprenti-Sage
Bonjour Danielle,
Nous te félicitons pour ton courage
contre la violence des jeux ultraviolents.
C’est une bonne idée de mettre les jeux ultraviolents dans une section
pour adultes. C’est un bon geste que
d’avoir dit au propriétaire de bannir les jeux vidéo.
Nous sommes très fiers de tes
gestes. Nous pensons que la violence
sera bientôt arrêtée dans ton école.
Mélissa Bonkay, Catherine Beaudet,
Olivier Dufresne et Olivier
Pelletier, 4e année
École St-Albert-le-Grand
Je trouve que tu as travaillé très
fort pour arriver à ce résultat. Je te
félicite pour ton beau travail. Merci
beaucoup pour ça. Je trouve que c’est
très courageux de ta part. Aussi, je te
félicite d’avoir remarqué que les jeux ultraviolents pourraient influencer de
façon négative les jeunes. Je pense que
c’est très bien d’avoir demandé de faire des sections réservées aux
adultes. Puis comme ça tu as pu montrer
aux adultes et aux enfants ce que les jeux vidéo pouvaient faire.
Madyna Kanouté, 4e année
École Saint-Marc
Chère Danielle,
Je t’écris pour te féliciter pour le
geste que tu as posé mais aussi pour te remercier d’avoir compris. La violence fait partie de la vie
d’aujourd’hui. Malheureusement,
celle-ci se retrouve de plus en plus souvent dans les jeux vidéo et dans les
émissions de télévision pour nous les jeunes.
Au départ, ce ne sont que des jeux mais avec le temps, ils deviennent
plus que ça. Les adultes ne sont pas
conscients des conséquences que ces jeux peuvent engendrer. On s’identifie à nos héros et tente de les
imiter. C’est à ce moment que la
violence entre jeunes commence. Tout
comme dans les jeux, il y a un héro et un méchant. Le but c’est de détruire le méchant, lui faire mal.
Alexandra Paquin, 4e
année
École Harfang-des-Neiges
Bonjour Danielle,
Je te félicite pour ton courage et
je trouve que tu as bien fait de rencontrer les propriétaires d’arcades pour
leur expliquer ton point de vue. Je
suis très contente que la plupart t’ont prise au sérieux et ont accédé à tes
demandes en bannissant les jeux vidéo ultraviolents. Souvent les parents et les commerçants ne sont pas conscients de
l’impact néfaste que peuvent avoir les jeux violents pour les jeunes. Mais c’est en les conscientisant, comme tu
as su si bien le faire, que l’on peut faire évoluer les choses pour que la
violence soit zéro. Encore une fois
félicitations pour ton initiative.
Janie Provencher, 4e
année
École Harfang-des-Neiges
Bonjour Danielle Shimotakahara, je
te félicite d’avoir averti les propriétaires pour bannir les jeux violents des
arcades ultraviolents. J’ai même
remarquer qu’en jouant aux jeux violents, d’autres deviennent méchants et ils
dont la même chose dans la réalité. Je
sais qu’il y en a qui se sont moqués de toi, mais moi, je prends ça au
sérieux. C’était très bon d’avertir.
Paméla Genesse, 4e année
École Bernard-Corbin
Bonjour Danielle,
J’ai appris que tu avais fait bannir
les jeux ultraviolents de ta région et je trouve que tu as pris une bonne
initiative. Si je pouvais les faire
bannir dans ma région, cela ferait longtemps que ça serait fait. Mais, le problème, c’est que j’habite à
Québec et la ville est trop grande.
J’ai remarqué que les enfants qui jouent à ces jeux ont tendance à avoir
un comportement plus violent. La
solution serait de sensibiliser les jeunes et les parents à cette
situation. Par la suite, les parents et
les jeunes pourraient en discuter ensemble.
Merci de m’avoir écouté.
Mathieu Normand-Bergeron, 4e
année
École De l’Apprenti-Sage
Bonjour Danielle,
Je te félicite de ce que tu as fait,
c’est une très bonne chose d’avoir incité les propriétaires à enlever les jeux
ultraviolents de leurs arcades. Moins il
y a de violence, moins les gens sont méchants.
Tu as dû avoir beaucoup de courage pour avoir fait ce que tu as
fait. Encore bravo!
Marie-Michèle Tremblay, 5e
année
École Marie-Victorin
Bonjour Danielle,
Je trouve que tu as eu une bonne
idée d’arrêter les jeux ultraviolents dans les arcades. Ces jeux-là amènent beaucoup d’influence sur
les ados. C’est évident que quelques
propriétaires d’arcades se sont moqués de toi mais il y en a beaucoup qui n’ont
plus de jeux violents. Je te trouve
responsable, intelligente, c’est une bonne initiative.
Carole-Anne Guérin, 5e
année
École Marie-Victorin
Je voudrais te féliciter pour ta
merveilleuse initiative sur les jeux ultraviolents. Je trouvais moi aussi que ces jeux étaient trop violents pour des
jeunes entre huit et seize ans. Mais vu
que moi aussi je jouais à ces jeux sur mon Nintendo 64, je joue encore avec des
violents mais maintenant moins, car tu m’as ouvert les yeux sur l’influence de
ces jeux violents pour nous, les jeunes.
Je te félicite encore pour ton initiative.
Jean-Benoît Guérin-Dubé, 5e
année
École Marie-Victorin
Bonjour Danielle,
Nous t’écrivons parce que nous
voulons te féliciter pour avoir pensé d’encourager les propriétaires des
arcades à bannir les jeux vidéo qui sont trop violents ou à le mettre tout
simplement dans une section séparée, seulement pour adultes.
Grâce à toi, beaucoup moins
d’enfants seront influencés par la violence des arcades. Ils consacreront plus de temps à leurs
études donc, ils auront de meilleurs résultats scolaires, ils iront plus jouer
dehors et ils profiteront d’une bonne santé mentale, physique et
spirituelle. Nous pensons que le 21e
siècle sera une réussite pour les jeunes de ta ville. Il y aura beaucoup moins de violence et les personnes seront en
harmonie avec eux-mêmes et avec leurs proches.
Tu as eu une idée formidable et nous
trouvons que tu as été très courageuse de faire cela parce que plusieurs
personnes ne seraient pas capables d’en faire autant.
Nous t’encourageons à continuer et à
faire part de ton projet dans tous les pays du monde. Si toutes les personnes faisaient comme toi, il n’y aurait que de
la paix sur la terre.
Si nous pouvions, nous te donnerions
une médaille pour l’exploit extraordinaire que tu as accompli. Encore une fois, bravo pour le beau travail
que tu as fait dans ta ville.
Kim Cliche Martel, Émilie Mailloux,
5e année
École Sainte-Monique
Madame Claire Roberge,
Je vous écris pour féliciter
Danielle Shimotakahara de son beau travail.
Elle a fait beaucoup de choses pour les jeux ultraviolents.
Je la félicite parce qu’elle a
réussi à bannir de certaines arcades les jeux ultraviolents. Cela lui a demandé beaucoup de courage. Maintenant, moins de jeunes, en jouant à l’arcade,
pensent à la violence. Il y a même un autocollant
pour rappeler son projet. Elle a aussi
éveillé les parents et les jeunes à l’influence que ces jeux peuvent
avoir. Son projet est très important
auprès des jeunes.
J’espère qu’elle ne lâchera pas.
Bravo Danielle. Merci madame Roberge de
votre attention. À la prochaine.
Vanessa Beaupré, 5e année
École Ste-Monique
Chère Danielle Shimotakahara,
Marie-Pier Mongenais et Jessica
Bouchard sommes des étudiantes de 5e année. Nous t’admirons beaucoup. Nous te trouvons très courageuse. Si nous avions été à ta place nous n’aurions
sûrement pas eu le courage que tu possèdes.
Tu as eu une merveilleuse idée.
Nous aimerions beaucoup avoir ta bravoure. Nous aussi, nous n’aimons pas l’ultraviolence des jeux
vidéo. Tu as seulement 13 ans et tu prends
déjà la violence au sérieux. Plusieurs
enfants de ton âge prennent la violence comme un jeu et ils ne s’en soucient
pas. Quand tu as une ambition, tu
essaies de la réaliser. Les jeux vidéo
violents n’ont pas disparu mais tu as fait un bon pas pour influencer les gens
à lutter contre violence. Nous espérons
que plusieurs individus vont suivre ton exemple.
Félicitations pour ton
AUDACE!!! Nous aimerions recevoir de
tes nouvelles.
Marie-Pier Mongenais
et Jessica Bouchard, 5e
année
École Chanoine-Ferland
Amélie, Sandrine et Mélinda
t’envoyons ce message pour te dire que tu es une fille extraordinaire...
Ton idée a été superbe! Tu as été très franche, décidée, généreuse
et tenace. Nous trouvons magnifique que
tu aies trouvé cette idée, car il y aura moins de jeux ultra-violents. Tu as été très responsable par cette
action. C’est bien que tu aies fait
naître de l’espoir dans le monde. Nous
admirons ta façon d’agir. Tu as gardé
confiance en toi. Bravo pour avoir
encouragé tes amis à ne pas jouer à des jeux ultra-violents!
Nous sommes très heureuses de ce que
tu as fait et t’en remercions. Nous
souhaitons que tu trouves d’autres idées semblables afin que les gens s’aiment
de plus en plus.
Félicitations!!!
Amélie Talbot, Sandrine Cyr
et Mélinda Chabot, 5e
année
École Chanoine-Ferland
Je te félicite Danielle pour ton
beau geste et je suis d’accord avec toi.
Je trouve, que les jeunes sont très influencés, par les jeux vidéo. Les jeux ultraviolents peuvent conduire à la
violence et même à la mort. Malgré que
quelques propriétaires ne t’aient pas prise au sérieux. Je te félicite encore et je crois que comme
ça les jeunes seront moins agressifs.
Continue ton bon travail c’est super.
Pour le continuer tu pourrais faire signer une pétition et parler de ton
projet à la télévision. Comme ça tout
le monde serait sensibilisé!
Marie-Andrée Vertefeuille, 5e
année
École Germain-Caron
Je te félicite, ça prend du courage
pour faire ça. Si tu n’avais pas réagi,
ça pourrait être encore pire. Ces
jeux-là, plus tu en vois, plus tu aimes ça.
Ils donnent le goût de jouer avec.
Quand tu ne réagis pas on s’en rend pas compte que ce n’est pas bon, car
tu les imites et tu peux te faire mal ou faire mal à d’autres.
Ce n’est pas tout le monde qui se
comporte comme toi. Bien des gens le
savent mais ils s’en foutent. Les
personnes savent que ces jeux mènent à des troubles de comportement. Elles sont trop lâches pour réagir. Tu es vaillante et brave, tu n’es pas
lâche. Comme beaucoup de gens disent
qu’ils sont braves mais ne le sont pas.
C’est rare les gens comme toi.
Audrey-Ann Robichaud, 5e
année
École Du Harfang-des-Neiges
Je trouve que tu as eu une
excellente idée. C’est vrai que les
jeux ultraviolents influencent beaucoup trop les jeunes de notre âge. Je pense également que ça peut influencer
des parents qui y joueraient trop.
L’idée de les éveiller sur ce point était géniale mais surtout très
indispensable. Je trouve que ça prend
beaucoup de courage pour faire ce que tu as fait. Je te remercie pour l’excellent travail que tu as accompli et te
félicite d’avoir ouvert les yeux aux adultes et aux jeunes de ton entourage.
Mélanie Chandonnet, 6e
année
École Harfang-des-Neiges
Moi, j’écris à Danielle.
Je veux te féliciter pour la bonne idée
que tu as eue.
C’est vrai que les parents ne voient
pas l’influence que cela apporte à leurs enfants.
Je trouve que c’est bien d’avoir
enlevé les jeux ultraviolents.
Cela va peut-être montrer aux jeunes
qu’il y a d ‘autre chose à faire que de jouer dans les arcades.
Cela va plus les motiver à jouer à
des jeux tranquilles à la place des jeux violents.
Bye, Bye.
Marie-Philippe Mailhot, 6e
année
École Harfang-des-Neiges
Je t’applaudis pour ta
bravoure. Il est vrai que les jeux
violents intéressent beaucoup les jeunes et qu’ils disent qu’ils ne mettraient
pas en pratique ces jeux.
Ces jeux peuvent également entraîner
des mauvais résultats à l’école; je ne vois pas la raison de conserver ces jeux
qui n’appontent que de la violence dans le monde.
Jean-Christophe Labrecque, 6e
année
École De St-Laurent
Chère Danielle,
Je te félicite pour ton courage et
ta détermination à faire changer le comportement des jeunes de ton milieu face
aux jeux ultraviolents. Je te félicite
encore car je sais quel comportement ces jeunes peuvent retenir de ces
jeux. Ils peuvent suggérer aux enfants
de mauvais comportements. Ils aiment
souvent retourner aux arcades pour apprendre encore plus de mauvais coups. C’est comme la cigarette. Ça vide les poches, ça crée une dépendante,
ensuite ça emmène des ennuis. Enfin,
ils traînent ce comportement même quand ils sont adultes. Ils seront dépendants des jeux, ils
dépenseront tout leur argent dans les jeux.
Ils devront peut-être vendre leur maison pour pouvoir jouer. Enfin, ils finiront par trouver cela trop
dur, ils seront déprimés et ils feront peut-être une dépression.
Danielle, je suis vraiment très fier
de toi.
Kenny Dumas, 6e année
École Du Petit-Chercheur
Je te félicite pour ce que tu as
fait pour tous les jeunes de notre âge!
Je trouve que tu as entièrement raison.
C’est bien que tu sois allée demander aux propriétaires de bannir les
jeux vidéo ultraviolents. Tu as fait
comprendre à plusieurs personnes qu’ils passaient beaucoup trop de temps devant
ces machines électroniques. Tu as
éveillé des parents qui ne connaissaient pas l’influence de ces jeux sur leurs
enfants.
Cynthia Fournier-Kirouac, 6e
année
École Aux Quatre-Vents
Salut Danielle,
Je suis très content que tu aies
réagi à ce problème qui est un grave problème surtout pour les jeunes. Ces jeux ultraviolents influencent davantage
le comportement des enfants qui y participent.
Ils croient que si les héros de ce jeu ont assez de courage pour vaincre
les méchants, eux aussi en sont capables.
Grâce à ton intervention, tu as fait
réfléchir plusieurs parents et enfants victimes de ces jeux vidéo
ultraviolents. J’espère que les parents
vont avertir leurs enfants de faire plus attention à l’avenir. Même moi, je devrais proposer ta solution à
mon petit cousin Zacharie. Parfois, il
se prend pour Mario Bros. ou bien pour un Pokémon.
Pour finir, j’aimerais te féliciter
de ton action qui va faire beaucoup réfléchir.
Même si des adolescents te traitent de n’importe quoi à cause de ton
intervention, garde courage et rappelle-toi que c’est pour une bonne cause.
Encore félicitations et merci
d’avoir réglé ce problème une bonne fois pour toutes.
Mathieu Bilodeau, 6e
année
École Nouvelle-Cadie
Bonjour Danielle,
Je te félicite pour ta démarche
faite auprès des propriétaires d’arcades, au sujet des jeux violents. Moi aussi, je trouve que c’est important
d’essayer de diminuer ces jeux. Surtout
pour les jeunes qui ne croient pas que ces jeux ont une influence sur eux.
J’ai connu, moi aussi, une fille qui
aimait beaucoup jouer à ces jeux violents.
Je ne pouvais même plus lui parler tellement elle était attachée à son
jeu. J’ai essayé de lui faire
comprendre les effets qu’ils produisaient sur elle. Elle a compris et s’occupe maintenant à autre chose.
Bravo! Tu as fait du beau travail.
Marie-Pier Savard, 6e année
École Marie-Victorin
Chère Danielle,
Je tiens personnellement à te
féliciter. Ce n’est pas tous les jours
que l’on a la chance d’écrire à une fille comme toi. Tu est déterminée et tu ne recules devant rien. Une fonceuse comme toi mérite bien de se
faire remarquer.
Ton geste prouve trois choses. La première, c’est que tu ne penses pas
juste à toi. La deuxième, c’est que tu
n’aimes pas l’influence néfaste des jeux vidéo et la troisième, c’est que tu
n’aimes vraiment pas la violence. Le
fait d’avoir visité les propriétaires des arcades fait de toi une personne très
courageuse car certains ont ri de toi.
En revanche, plusieurs personnes t’ont prise très au sérieux et les
efforts acharnés ont donné de splendides résultats. Un geste si simple a fait
prendre beaucoup conscience aux enfants mais surtout aux parents. Aussi,
grâce à toi, nos parents savent que les jeux vidéo nous influencent beaucoup.
Même si certains jeunes t’en veulent énormément et te disent constamment que
c’est de ta faute si les jeux vidéo violents ne sont plus à leur disposition,
tu dois leur dire que l’absence de ces jeux leur donne beaucoup plus de temps
pour étudier et faire du sport. Des
gens comme toi, il en faudrait beaucoup plus.
Bravo! Tu es vraiment une personne unique et beaucoup d’enfants te
doivent une petite partie de leurs études.
Encore une fois, félicitations!
Tu n’a pas changé le monde, mais c’est en faisant des gestes comme le
tien qu’on le rend meilleur.
Iza Gosselin-Charbonneau, 6e
année
École Ste-Anne-les-Iles
Bonjour Danielle,
Je m’appelle Catherine
Boulanger. J’ai douze ans. Je vous admire beaucoup à cause des gestes
que vous avez posés envers les jeux ultraviolents. C’est une très bonne idée.
Vous avez bien fait d’aller voir les
propriétaires des arcades pour bannir les jeux trop violents. Moi j’ai un petit frère qui va souvent aux
arcades. Quand il revient, il commence
à jouer à des jeux de guerre, sans doute à ceux qu’il joue quant il va aux
arcades! Quelques fois, il se blesse
gravement en jouant à tous ces jeux de guerre.
Nos parents essayent de nous
appendre à ne pas nous battre et les jeux vidéo font le contraire. Je trouve qu’il pourrait y avoir un peu
moins de jeux de guerre parce que maintenant il y a beaucoup trop de violence
dans le monde. Je crois qu’en grande
partie cela vient des jeux vidéo. C’est
peut-être une idée que je me fais en disant que les jeux vidéo amènent la
violence dans le monde. Je suis très
contente que les propriétaires vous aient pris au sérieux parce que c’est
vraiment pour une bonne cause. Les jeunes trouvent ça très amusant mais il y a
des pays où ce n’est pas un jeu, c’est la vraie vie.
Je vous admire beaucoup. Moi je n’aurais jamais eu le courage d’aller
voir les propriétaires pour leur dire ce que je pensais des jeux vidéo
ultraviolents. En bref, ce que je
voulais vous dire, c’est que je vous félicite d’avoir fait ce geste.
Catherine Boulanger, 6e
année
École Mgr-Brunault
Bonjour Danielle,
En parcourant ton bref récit, j’ai
trouvé génial ton initiative de placer les jeux vidéo ultraviolents dans une
section réservée aux personnes âgées de plus de 18 ans.
Pour aider à maintenir la paix dans
notre pays, poursuis ta démarche qui influencera les jeunes positivement et ils
prendront conscience de l’importance de stopper ce danger. Je te suggère de réunir d’autres personnes
qui, comme toi, veulent poursuivre ton projet dans d’autres villes plus connues
et, en même temps, encourager les maniaques de ces machines à diminuer la
fréquence de leurs visites.
Je te félicite et t’encourage
fortement à continuer ce geste courageux et intrépide. Pour t’aider dans ton projet, s’il te manque
un garçon ingénieux, je me porte volontaire.
Cédric Lacombe, 6e année
École Ste-Victoire
Danielle,
Je trouve que tu as eu une super de
bonne idée car maintenant probablement que tes amis et amies sont moins
violents. Ils doivent aussi avoir de
meilleurs résultats scolaires. Car
jouer à des jeux où il faut sortir d’un labyrinthe ou encore retrouver la maman
du petit lapin rose n’est pas très amusant.
Cela doit avoir réveillé quelques parents au sujet des jeux vidéo et
leurs enfants. Les parents doivent se
demander d’où vient la violence qu’expriment leurs enfants. La réponse : les jeux vidéo
ultraviolents. En fait, Danielle, il y
a de la violence un peu partout dans le monde, mais puisque tu en as banni un
petit peu, il y en aura peut-être moins.
Andrée-Anne Dupont, 6e
année
École Christ-Roi
Valérie
Smith apprend qu'un chanteur misogyne des États-Unis vient donner des
spectacles à Toronto et Montréal. Dans ses chansons, le rappeur parle d'égorger
sa mère, couvre les femmes d'insultes indécentes et grossières. Il rêve d’en étrangler quelques-unes. Valérie consulte le Code criminel canadien.
Ce dernier interdit de prononcer des paroles haineuses en public contre
quelqu’un à cause de la couleur de sa peau, ou à cause de sa religion. Elle sait
que si le chanteur s'en prend aux noirs ou aux juifs, on ne le tolérera pas.
D’autres ont essayé; ils ont été interdits. Elle demande donc à la police
d'interdire le spectacle d'Eminem. Le
chef de police répond qu'il n'y peut rien. Le Code criminel protège beaucoup de
monde contre les discours haineux, mais pas les femmes. Qu'en dis-tu?
J’approuve
ce que Valérie fait car cela est juste.
Le rappeur Eminem n’a pas le droit d’insulter aucune personne. Tout le monde a le droit à la justice, à la
paix, au respect, à être bien traité, etc.
Vivre comme cela en insultant tout le monde, en particulier les femmes,
n’est pas acceptable. Je n’y vois aucun
plaisir à ce qu’il fait. Je pense aussi
que le Code criminel qui protège les personnes contre les discours haineux
devrait être aussi pour les femmes et non juste pour les hommes. Je trouve cela épouvantable que malgré tout
Eminem puisse faire son concert de musique.
Si je le pouvais, j'annulerais complètement ce spectacle.
Alors
j'encourage donc Valérie à poursuivre ses démarches.
Mathieu
Coderre, 6e année
Parc
école Renaud
Bien je
trouve que Eminem c’est un épais et
qu’il parle trop vulgairement. Les
chansons sont peut-être bonnes mais quand on les traduit c’est pas bien bien
intelligent. Il se traduit trop de
méchancetés envers les femmes, les noirs, les homosexuels, envers presque tout
ce qui bouge. Cet homme n’est pas un
exemple à suivre dans le monde, il est loin de tout. Il est peut-être un bon vendeur de CD mais maintenant aux États-Unis,
il faut 18 ans pour sortir un de ces CD, cela veut dire violence et vulgarité.
Eric
Carbonneau, Sec. 1, CPF
École
secondaire Le Sommet
Je trouve tout à fait inacceptable
que l’on ne protège pas les femmes de toutes ces paroles blessantes. Pourquoi devrait-on interdire de dire des
noms à des gens différents psychologiquement et physiquement, si on ne s’occupe
même pas de ceux qui sont comme nous?
Nous devrions commencer à faire la paix dans les choses les plus simples
qui n’impliquent que peu de choses et beaucoup de personnes, au lieu de faire
une règle dans les choses compliquées qui impliquent beaucoup de choses mais
peu de personnes. Nous devrions voter
une loi interdisant la violence verbale publique faite aux femmes. Car sinon, les groupes vont continuer de
chanter des insultes, ce qui est indécent et tout à fait inapproprié. En 1960, les gens se croisaient dans
la rue et se disaient : « Peace men! ».
Aujourd’hui, les gens ne se parlent plus de peur que les autres les
bousculent. Pourquoi avons-nous tant
changés en 40 ans? Nous sommes sensés
évoluer, mais...
Ariane
Beaulieu, Sec. 1
École
secondaire Le Sommet
Ce que je dis du texte de « Valérie
défie Eminem », c’est qu’on ne devrait pas laisser un chanteur avoir le droit de dire des idioties pareilles dans
les chansons. Deuxièmement, ce qu’il
dit est une forme de racisme, nous devrions interdire à quiconque, chanteuse ou
chanteur, du racisme dans leurs chansons envers qui que ce soit. La mère d’Eminem et plusieurs autres femmes
pourraient le poursuivre en justice.
C’est une forme de menace contre elles etc’est illégal. Tout ça pour dire qu’on
ne devrait pas admirer des personnes
qui ont des langages vulgaires ou du racisme dans leurs chansons au Québec et
dans les villes comme Montréal, Hull et plusieurs autres. J’espère que mes idées vont vous aider. Merci beaucoup de votre compréhension.
Christina
Fournier-Tremblay, Sec. 1
Pavillon
Saint-Pierre
Les femmes devraient être protégées
contre la violence autant que les hommes.
Parce que ce sont elles les plus maltraitées dans tous les pays du monde
et c’est de l’injustice pour les femmes.
Les paroles haineuses devraient être bannies de tous les pays du
monde. Cette violence n’est pas
acceptable. Ce n’est pas la race ni la
religion qui importe, c’est l’intérieur de soi-même. Ce chanteur est très blessant pour les femmes et les jeunes
filles. Il parle d’étrangler sa mère. Il faut être fou pour faire cela parce que
sans sa mère il n’existerait pas. Le
Code criminel canadien devrait protéger beaucoup plus les femmes et être mieux
respecté. Plusieurs chanteurs sont
comme lui. Ils disent des paroles
violentes et blessantes.
David
Boivin, Sec. 1
Pavillon
St-Pierre
Je ne sais pas si c’est moi qui est
bizarre ou si c’est réellement sans bon sens qu’il n’y ait pas de loi
concernant les droits des femmes.
Pourquoi alors y a-t-il des lois sur la couleur de la peau et la
religion des gens? Pourtant les femmes
devraient avoir autant de droits que ces derniers. Le gouvernement canadien devrait faire voter une loi sur la
protection des femmes comme ce qui en est pour la couleur et la religion des
gens. Eminem, quant à lui, devrait se
faire interdire de publier ces albums honteux et s’il continuait à chanter des
chansons contenant des paroles semblables sur les femmes, il devrait cesser de
chanter en public comme il le fait à l’heure actuelle. Je souhaite qu’une loi soit votée comme je
l’expliquais auparavant.
Stéphanie
Gaulin, Sec. 1
Pavillon
St-Pierre
Je trouve que cela n’a pas de
rapport qu’une personne soit une femme ou un homme. La justice doit être la même pour tous... Tous ont leurs droits, leurs libertés
personnelles, leur bon équilibre mental, d’être comme ils veulent et d’être
bien protégés. C’est pour cela que,
chanson ou pas, il faut respecter les gens, qu’ils soient de couleur
différente, de niveau social différent (pauvre, moyen ou riche), pourvu d’un
handicap quelconque. C’est le respect
de la personne. Cela peut toucher une
personne et la faire se sentir mal si elle comprend le texte de la
chanson. C’est une forme de
harcèlement, de menace et d’agression, tout en même temps. Personne ne doit être laissé de côté à cause
de son sexe. Le groupe qui a écrit ces
paroles, soit Eminem, devrait avoir, soit une amende ou soit une peine à
purger, cause : menaces. C’est cela que
je pense et que je dis à propos des chansons vulgaires qui peuvent diminuer des
personnes dans leur estime personnelle.
Jonathan
Couture-Poulin, Sec. 2
École
secondaire Le Sommet
OÙ S’EN VA LE MONDE?
Longtemps à travers les siècles, des
hommes de noblesse ont dénigré la femme par divers moyens. De quels droits se sont-ils donné le pouvoir
de les juger? À mon avis, la femme est
et restera toujours égale à l’homme.
Personne ne peut se permettre de
juger quelqu’un par son sexe ou son apparence.
Mais où s’en va notre monde?
Pourquoi il existe aujourd’hui des lois qui défendent des criminels de
leurs délits et qu’une femme, elle, ne peut même pas se faire respecter dans une
chanson?
La femme, ainsi que toute autre
personne sur terre, mérite le respect de tous et chacun. Je me demande si quelqu’un écrivait une
chanson qui, dans son contenu, insultait les hommes, est-ce que ceux-ci
l’écouteraient sans rien dire?
Pensez un peu à cela car, comme le
croit Valérie, la femme est égale à nous et mérite qu’une loi la protégeant
contre le discours haineux soit mise en place aujourd’hui. Merci!
Pierre-Luc
Bouchard, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
Je ne comprends absolument pas pourquoi
les femmes auraient plus le droit de se faire insulter ou menacer par n’importe
qui que les autres personnes. C’est
vraiment ridicule. Pourtant, il y a
beaucoup de femmes qui ont fait leur part dans notre société et encore beaucoup
qui le feront. Alors pourquoi nous enseigner la justice et la paix à l’école,
alors qu’en sortant de celle-ci, c’est tout un autre monde qui nous
attend? Les adultes veulent nous
montrer à vivre, tandis que certains d’entre eux ne savent même pas le faire.
Pour remédier à ce problème, je
crois que l’on devrait littéralement réviser le Code criminel et rectifier
certains de ses règlements, comme celui-ci, qui ne protège pas les femmes. Cela contribuerait sans doute à arrêter
cette injustice qui dure depuis si longtemps.
Et si l’on ne veut pas changer cette loi, dites-moi seulement une bonne
raison pour laquelle les femmes ne peuvent pas être, une fois pour toutes,
égales aux hommes.
Véronique
Martel, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
Pourquoi penser que les femmes sont
du sexe faible? Au contraire, les
hommes ne peuvent savoir tout ce que nous endurons.
Tout le monde est égal mais avec une
personnalité différente. Donnez une
seule bonne raison pour croire que les femmes sont du sexe faible. Vous n’en trouverez pas. Le sexisme n’est pas justifiable. Personne ne devrait penser ainsi.
Dans l’ancien temps, les femmes ne
pouvaient faire leurs preuves car elles étaient confinées à leurs tâches
d’épouses. Leur mari les traitait comme
des esclaves, des objets. Mais
certaines se sont battues; pensons à Jeanne d’Arc qui est allée jusqu’au bout
et même jusqu’à sa mort.
Par chance, la situation s’est
améliorée. Alors pourquoi relâcher si
près du but : d’égaliser les deux sexes?
Chaque homme vient d’une femme, n’est-ce pas une bonne raison pour nous
considérer comme un être humain à part entière?
Jessyca
Jalbert et Marjorie Langevin, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
LE
RESPECT! OUI, MAIS POUR QUI?
Est-ce que
nous pouvons conclure de cela que le fait d’insulter un homme sans raison est
moins grave que de l’insulter parce qu’il est noir ou juif? Je crois qu’il est évident d’interdire à
quelqu’un de prononcer en public des paroles haineuses contre une personne
d’une quelconque religion, mais la femme en général qu’Eminem insulte, elle n’a
pas droit d’être protégée par une loi?
Même si ce chanteur criait des insultes à un homme, ce n’est pas fort
mieux! Je crois plutôt que ce texte de
loi devrait être revu et changé par une interdiction de prononcer des paroles
haineuses contre qui que ce soit, autant un homme blanc, qu’une femme noire ou
qu’un couple musulman. Le respect
touche plusieurs sphères; pas que celle de la religion ou la couleur de la
peau, mais il touche à tout l’humain, à tous ses actes. Puis, qu’elle est l’intention d’écouter
cette musique aux paroles complètement stupides et immorales? Non seulement les policiers et les lois ne
peuvent l’empêcher, mais plusieurs adolescents de nos jours aiment vraiment ces
textes. En plus, plusieurs femmes
apprécient! Elles apprécient qu’on
parle contre elles! Il y a de ces
choses incompréhensibles de la société.
Mais questionnons-nous plutôt sur cette question : le respect, c’est
pour qui???
Joëlle
Steben-Chabot, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
LE RESPECT
DES FEMMES
Depuis
plusieurs années, les gens se battent contre la violence verbale et
physique. La violence verbale se
contredit souvent. Plusieurs annonces
sont diffusées à la télévision pour éliminer celle-ci. Malheureusement, quelques artistes
critiquent négativement les femmes ou d’autres personnes de religion, de
croyance ou de couleur différentes en public.
Comme par exemple, le célèbre chanteur Eminem qui fait des chansons qui
passent des messages dégradants et haineux à l’égard des femmes. On pourrait se demander s’il fait cela par
méchanceté ou s’il veut seulement se donner un style. Ce genre de paroles devraient complètement être censurées surtout
lorsqu’elles proviennent d’une personne connue et qu’elle doit s’exprimer devant
des milliers d’individus. Il ne faut
surtout pas oublier que les jeunes de nos jours sont très influençables. Ils peuvent chanter ou simplement redire les
paroles apprises sans savoir la signification de celles-ci. Nous trouvons cela insensé qu’il n’y ait pas
de loi protégeant le respect des femmes.
Les femmes se doivent d’avoir les mêmes droits et libertés que les
hommes. Si nous réfléchissons un peu
plus profondément, nous réalisons que ce sont surtout les hommes qui commettent
les crimes, abusent des femmes et ce sont eux qui sont protégés par la
loi! Pourquoi? Réfléchissez...
Frances
Lacroix et
Marie-Pier Marquis,
Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
LA
VIOLENCE DES PAROLES...
Comme à
tous les jours, votre réveille-matin vous tire du sommeil avec des airs connus,
mais cette fois-ci c’est tout le contraire...
Vous entendez une voix d’homme accompagnée d’une musique bien simple
mais qui accroche l’oreille des gens.
Cet air vous plaît beaucoup et vous le fredonnez toute la journée en
étant complètement inconsciente des paroles que vous chantez.
Quelques
semaines passent et vous apprenez à la radio que ce chanteur, maintenant devenu
si populaire, a atteint le sommet du palmarès.
Vous restez très attentive à ce qu’on raconte à son sujet puisque vous
avez maintenant un intérêt à écouter sa musique. Mais vous venez de manquer un bout de phrase et vous réalisez
enfin que les paroles que chante Eminem sont misogynes. Ceci vous frappe et vous jugez cela
inacceptable. Comment peut-on accepter
qu’Eminem, qui est devenu l’idole de milliers d’enfants et d’adolescentes,
chante des paroles injurieuses à l’égard des femmes et que celles-ci soient
diffusées un peu partout dans le monde?
Ce qui est le plus désarmant, c’est que la société ne réagit pas à cette
situation! Un article de revue
mentionnait que ce chanteur si populaire s’amuse à composer ce genre de musique
pour provoquer les gens.
Pourquoi
aurait-il le droit d’écrire ces textes si grossiers et si haineux? Et si c’était une femme qui chantait des
paroles insultantes sur les hommes, comment la société réagirait-elle? Difficile à répondre, n’est-ce pas!
Maude
Blouin et Amélie Rhéaume, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
LE SEXISME
: UNE LONGUE ET PÉNIBLE HISTOIRE
Le code
criminel a un sérieux besoin d’être revu.
Le sexisme existe depuis les premières civilisations. Le « sexe faible » ne pouvait
alors rien faire. On traitait les
femmes comme des meubles! Je suis
écoeurée parce que nous, les filles, aurons dans certains emplois moins
d’argent qu’un gars. Nous aurons plus
de difficultés à nous faire accepter sur le marché du travail et nous devrons
subir parfois des commentaires dégradants.
Si la loi n’aide même pas à les enrayer, où allons-nous? Les femmes dans l’Antiquité, le Moyen-âge et
une certaine partie des autres époques étaient considérées comme des gens qui
n’étaient pas capables d’apprendre, comme plusieurs autres minorités. Alors pourquoi n’aurions-nous pas la même
protection que ces autres minorités?
Heureusement qu’il y a eu beaucoup d’améliorations depuis
l’Antiquité. La misogynie n’a plus de
raison d’être. De nombreux jeunes
écoutent Eminem. Ce n’est vraiment pas
un bon exemple. Je trouve aberrant qu’un
être humain ne soit pas assez intelligent ou n’ait pas assez de culture pour
écrire des choses sensées. S’il n’avait
rien à dire, il n’aurait rien dû dire.
Émilie
Champagne, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
POURQUOI
NOUS?
Depuis que
le monde existe, les droits des femmes ont été bafoués. Quelque part en Europe, en Afrique, en Asie,
en Océanie et dans les Amériques du Nord et du Sud, il y a une femme qui, en ce
moment même où vous lisez ceci, se fait battre pour des raisons qu’ici nous
qualifierions d’injustes. Parce qu’ici,
nous avons évolué. Dans nos coeurs et
dans nos têtes, nous savons, au plus profond de nous-mêmes, que ce qui se passe
ailleurs et ici nous fait mal, et nous avons pitié. Mais pourquoi avoir tant besoin d’avoir mal, ou d’avoir pitié,
quand nous pouvons, tous ensemble, faire en sorte que les femmes se fassent
respecter dans le monde et prennent leur place au sein de notre société? Et pourquoi chercher loin? Nous savons que même ici, en Amérique du
Nord, il y a des femmes qui ne sont pas respectées, et à qui nous ne donnons
pas le plein crédit pour leur contribution à la société. Nous vous prions de prendre en considération
les nombreuses femmes qui sont battues injustement par leur mari et de faire en
sorte que cette injustice prenne fin.
Étant nous-mêmes de jeunes femmes canadiennes, nous nous engageons à lutter
pour les droits des femmes à travers le monde.
Car tous ensemble, nous pouvons faire la différence.
Sophie
Roy-Lafleur et
Sandrine
Muir-Bouchard, Sec. 2
Pavillon
St-Pierre
Beaucoup
trop de femmes sont battues, violées et injuriées. Je me demande pourquoi
personne
ne fait rien. Les femmes battues se
taisent parce qu’elles savent que, même avec les procédures judiciaires, elles
ne sont pas sûres de s’en sortir. À l’école aussi, beaucoup plus de filles que
de garçons se font insulter pour des petites différences ou parce qu’elles ont
de bonnes notes. Durant les cours,
beaucoup de profs ne font rien et si la personne le dit et que le prof réagit
ça devient encore pire après.
On devrait
faire une loi contre le sexisme et la violence faite aux femmes pour que les
criminels soient punis. Dans les écoles
il y en aura toujours et j’aimerais bien savoir pourquoi ceux qui réussissent
bien se font insulter! C’est un test où
quoi?
Roxanne
Métivier, Sec. 3
École
secondaire Le Sommet
J’ai
choisi la situation parce que, pour moi, prononcer des paroles haineuses en
public, que se soit à cause de sa couleur de peau, sa religion, son sexe, c’est
la même chose que pour les femmes. Ce
sont des personnes comme les autres.
Alors moi, à la place de Valérie, je continuerais à essayer de convaincre
le Code criminel à interdire le spectacle d’Eminem, car ces jeunes peuvent être
influencés par ce jeune chanteur. Moi, je pense que les femmes ne méritent pas
d’être insultées comme ça. Le seul
moyen est de se défendre du mieux que l’on peut. Je conclus en disant aux femmes qui ont vécu cette situation de
ne pas se faire avoir !!!
Marie-Andrée
Roy, Sec. 3
École
St-Charles
Personnellement,
je trouve ça inacceptable, je n’ai rien contre Eminem, mais il est très vrai
qu’il est temps de voter une loi pour ça.
C’est vrai que les femmes ont acquis toutes sortes de lois en leur
faveur, mais on a le droit de les traiter de toutes sortes de noms, de dire des
stupidités, de dire qu’on va les tuer, les étrangler, les battre. NON!
Ça n’est pas tolérable. Comme je
l’ai dit, le seul moyen à mon avis de faire changer ça c’est de présenter le
sujet à la chambre des communes et de faire voter la loi. Je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait
pas puisque d’autres lois ont été votées pour des choses plus bénignes que
ça. Alors si la loi passe c’est bien
dommage pour Eminem et tous les autres misogynes, mais ils ne pourront plus
venir ici pour déblatérer contre les femmes.
De toute façon, ça serait beaucoup mieux pour tout le monde, car moi
aussi j’en connais malheureusement deux misogynes et j’aimerais bien que ça
cesse au plus vite. Alors si vous n’y
avez pas déjà pensé, essayez de faire cette loi en faveur de toutes les
femmes. Au nom de moi, de toutes les
victimes de misogynes, pensez-y.
Pierre-Marc
Doucet, Sec. 3
École
secondaire L’Horizon
Eminem est
un rappeur très controversé. Il aime
parler de violence et de discrimination envers les femmes dans ses textes. Pourtant avec plusieurs jeunes fans, il
continue d’employer des mots violents et insensés. Il ne devrait pas avoir le droit de parler comme ça surtout quand
il sait que de jeunes enfants écoutent ses compositions. Ça peut les entraîner à penser comme lui. Il ne respecte pas la charte des droits de
l’homme, donc on pourrait faire quelque chose pour que cessent ces idées
noires. Les autorités sont présentes
pour faire respecter ces droits et ne font rien pour qu’il arrête. Ils pourraient seulement faire changer le
contexte de ses chansons pour qu’elles ne discriminent plus les femmes et qu’il
ne prône plus la violence de ses textes et l’amener aux autorités pour qu’il
voit que la population en a assez. Les
personnes qui aiment sa musique continueront à l’écouter car ils aiment la
musique et non les paroles.
Francis
Turgeon et Hugo Généreux, Sec. 3
École
secondaire l’Horizon
Je suis
partiellement d’accord. Premièrement
plusieurs personnes ne comprennent même pas ce qu’Éminem dit dans ses
chansons. Ils aiment ce groupe pour le
style de la musique. Mais lorsque tu
comprends les paroles, alors tu peux le juger.
Il n’a pas peur de s’exprimer et de montrer à quel point il hait
certaines personnes. Souvent, c’est
abusif, il oublie le respect et la discrétion, il arrive aussi qu’il généralise
un peu trop et certains se sentent visés.
Mais, c’est de la musique, une forme d’art parfois décevante, mais qui
plaît à plusieurs personnes. Bref, il
s’exprime un peu trop librement dans ses spectacles mais c’est devant un public
qui veut l’entendre. Dans les radios,
certains passages sont censurés donc ça ne dérange personne. La solution n’est pas d’interdire ce
spectacle mais de sensibiliser les gens à ne pas écouter des vulgarités de ce
genre.
Christine
Ferrandiz-P., Sec 4
École
secondaire Le Sommet
Je crois
que l’article de la loi devrait être aussi valable pour les femmes. Après tout, nous sommes aussi des êtres
humains. Si les races et la religion
sont défendues alors le sexe des personnes devrait l’être aussi. Éminem n’a qu’à changer ses paroles et
garder le même rythme, il aura autant de succès. Il y a assez de femmes qui se sont battues pour qu’on reconnaisse
leur égalité face aux hommes, personne n’a le droit d’aller les humilier devant
le monde entier. On dit que si le
chanteur s’en prend aux noirs ou aux juifs on ne le tolérera pas, mais ne
croyez-vous pas que dans tous ces noirs et ces juifs, il y a aussi des
femmes? Les femmes constituent la
moitié de la population sur terre et doivent, à mon avis être autant respectées
que quiconque. Ce n’est pas tout le
monde qui trouve les femmes inférieures, donc si Éminem a quelque chose de
personnel contre les femmes, il n’est pas obligé d’entraîner tout le monde à
penser comme lui.
Vanessa
Gignac, Sec. 4
École
secondaire Le Sommet
Je trouve
inacceptable qu’un chanteur Éminem dénigre à ce point le sexe féminin. Il y a des lois pour défendre les noirs, les
juifs , les handicapés mais les femmes <doivent se défendre seules. Il faudrait aller voir les ministres et leur
demander de faire une loi interdisant ou du moins, contrôlant ce genre de
chanson. Peut-être aussi faire signer
une pétition pour démontrer que nous sommes plusieurs à penser ainsi. Cela aurait sûrement plus de poids face au
gouvernement.
Les
paroles de ces chansons peuvent toucher plus d’une personne sensible. Il est insensé de faire subir cela à
quelqu’un qui est déjà mal dans sa peu et qui entend ce genre de paroles. La société devra peut-être apprendre qu’il y
a des choses qui ne se disent pas n’importe où ou n’importe quand.
Isabelle
Poulin-Fiset, Sec. 5
École secondaire
Le Sommet
On
considère que la société du 21e siècle est évoluée. La technologie de plus en plus avancée, les
recherches poussées que les scientifiques effectuent ainsi que plusieurs autres
facteurs nous forcent à croire à ce phénomène d’évolution.
Cependant,
encore aujourd’hui, aucune loi n’empêche les êtres humains de dégrader les
femmes. Pourquoi donc? Que nous manque-t-il à nous les épouses, les
maîtresses de maison, les ouvrières, les étudiantes pour ne pas avoir le
droit d’obtenir une loi qui
nous
permette de ne pas être la cible de misogynes?
Même en 2001, les femmes sont encore trop souvent considérées comme des
objets et celles-ci doivent se battre pour obtenir une place de choix dans ce
monde supposément évolué et affichant le respect des différences.
Le Code
criminel punit les racistes et ceux qui s’en prennent aux autres
religions. Celui-ci devrait aussi
défendre les femmes, car encore aujourd’hui, malgré les décennies de batailles,
celles-ci sont encore et toujours perçues comme des êtres inférieures au sexe
opposé même si nos objectifs sont équivalents à ceux des hommes, tout comme les
autres races ou religions qui elles, sont protégées contre les discours ou
gestes haineux et ont obtenu une protection.
Véronique
Bérubé, Sec. 5
Cité
étudiante de la Haute-Gatineau
Je dis que
nous les femmes avons le droit d’être traitées en égales. Depuis plusieurs siècles, nous nous sommes
battues pour obtenir liberté et égalité, mais je dis qu’il ne faut pas baisser
les bras et continuer à faire valoir nos valeurs et notre égalité.
Je rêve
qu’un jour on puisse, nous les femmes, vivre dans un monde sans sexisme et sans
infériorité. Devons-nous, en tant que
femmes, briser le silence et se faire entendre afin de démolir les frontières? Regroupons-nous, soyons solidaires les unes
les autres puisque l’on a autant droit à la sécurité et au respect que les
autres êtres humains puisque nous en sommes d’abord.
Magaly-Ann
Guimont, Sec. 5
École
secondaire Le Sommet
Les femmes ont toujours été un des
majeurs destinataires de dénigrements et préjudices. Malgré les différentes lois qui ont été rédigées pour empêcher
que paroles et discours haineux soient prononcés contre un groupe qui se
caractérise par la « race » ou la religion, encore aujourd’hui,
elles continuent à subir, sans qu’aucun ne soit décidé à lever un doigt.
Dès l’aube de l’humanité, chaque
société a considéré la femme inférieure mais pendant le cours du vingtième
siècle, elles se sont émancipées, ont gagné des droits auxquels seulement les
hommes avaient accès.
Malheureusement, on a pas encore
rejoint une égalité vraie et propre!
Cependant, je pense qu’un jour très tôt, on sera capable de
l’avoir. Cette tâche pourrait être plus
facile si des individus populaires comme Éminem ne s’acharnait pas contre
elles.Le troisième millénaire est commencé et on se mesure encore avec des
hommes si bouchés. Le rappeur devrait
avoir honte d’écrire et de changer en public des mots pareils envers les femmes
et surtout sa mère, celle-là même qui l’a mis au monde.
Giorgia
Grassini, Sec.
Cité
étudiante de la Haute-Gatineau
Quelques amis de ta classe regardent l’émission de télé « Les Simpson ». Le lendemain, ils rigolent en se racontant les mauvais coups de Bart et les réactions de son père qui regrette de l’avoir mis au monde. Récemment, en lisant le journal, ton père t’apprend que l’homme qui réalise l’émission ne permet pas à son fils de 12 ans la regarder. Selon toi, pourquoi cette homme refuse-t-il à son fils de regarder l’émission « Les Simpson »? Tu écris aux parents des élèves pour leur donner conseil.
L’émission de télé jugée la plus intéressante et la plus utile est celle qui raconte les aventures d’une enseignante et de ses élèves qui voyagent dans des endroits insolites pour découvrir ce qui s’y passe. Au fond de la mer, à travers les planètes, dans les vaisseaux sanguins d’un être humain, dans un jardin la nuit. Tu écris aux gens qui produisent l’émission pour les féliciter. Laquelle des aventures du bus magique as-tu préféré. Tu en profites pour faire des suggestions de lieux que tu aimerais visiter à bord du bus magique.
L’autre jour, Jérôme racontait qu’il fait parfois des cauchemars horribles. Sophie avoua qu’elle en fait elle aussi. « Hier, un requin me pourchassait » dit-elle. « Moi, j’étais dans un avion en flammes, comme à New-York » ajoute Jérôme. Parfois, on revoit des images vues au téléjournal, une scène d’un film d’horreur ou un passage effrayant de l’émission « Fais-moi peur ». Fais-tu des cauchemars? Raconte! Que ressens-tu? D’où viennent les images?
Serge et Thomas sont les seuls élèves masculins de l’école qui suivent le cours de gardiennage avec 26 filles. Dès la première rencontre, Karine se moque d’eux. « Que faites-vous là? Un gars ne pourra jamais changer les couches et consoler un bébé. » « Voyons, reprend Sarah, tu sais bien que Serge et Thomas sont des filles manquées ».
Le lendemain, des gars de la classe informés de la situation tentent de les ridiculiser. « Que faisiez-vous là? ». Tu prends la parole.
La Lutte WWF est un spectacle télévisé qui influence des enfants de ta famille et de ton voisinage. Les jours de congé, ils se réunissent et imitent les héros de la WWF. La compagnie « Toys ‘R’ Us » vend des poupées à l’effigie des lutteurs. Tu écris au président de cette chaîne pour l’inviter à refuser de vendre ce type de jouets qui fait rêver les petits garçons à devenir machos, épais et violents.
Jacques Demers comparaissait récemment devant un comité de l’Assemblée Nationale du Québec. L’ex-entraîneur des Red Wings et des Canadiens témoignait de la violence au hockey. « Dans la LNH, pour protéger nos joueurs plus talentueux, nous sommes obligés d’engager des bagarreurs. Nous les appelons des « policiers ». Cependant, chez les enfants, la violence est inacceptable. Ce sont les parents qui veulent trop gagner qui poussent les petits à la violence. » Selon lui, la télédiffusion des matches de la ligue nationale, influence-t-elle les enfants? Il reconnaît que oui.
On t’invite à donner des conseils à l’un des quatre groupes suivants : entraîneurs, arbitres, télédiffuseurs, parents. Quelle attitude faut-il adopter avec les joueurs violents? Et avec les spectateurs hurleurs?
Comme on soupçonne les auteurs du massacre de New-York d’être musulmans, dans plusieurs villes des Etats-Unis et du Canada, on a trouvé des graffitis sur les murs des mosquées : « assassins », « retournez chez vous », « terroristes », …. Une équipe de télé vient dans ton école pour interviewer des jeunes. La journaliste te demande ce que tu en penses.
La compagnie Hasbro utilise des émissions complètes pour annoncer ses produits. Depuis 1980, elle a bourré ses propres émissions de milliers de scènes d’explosion, de terreur, de karaté, de massacres pour capter l’attention des enfants, les manipuler et leur faire désirer leur prochain cadeau de Noël. Résultat? Des profits mirobolants, grâce à des émissions comme Pokémon, Power Rangers, Ninja Turtles, etc. Non seulement ces émissions sont-elles parmi les plus violentes, mais les héros sont aussi fortement stéréotypés. Le journal te demande un article sur l’influence de ce type d’émissions sur le budget des parents et le comportement des jeunes.
Un chercheur japonais vient de faire une découverte pour le moins stupéfiante. Les jeunes qui passent leur temps sur des jeux vidéo développent une lacune; leur lobe frontal s’atrophie. Le jeu les entraîne à répondre le plus rapidement possible, sans réfléchir, à un stimulus. Il a comparé l’activité cérébrale de jeunes qui jouent à un jeu de massacre à d’autres qui tentent de résoudre des problèmes mathématiques. La différence est flagrante.
Or, le lobe frontal est le centre de prises de décision. C’est là que l’on choisit de poser ou de ne pas poser un geste. Le chercheur considère que cette découverte n’est pas sans lien avec le problème de violence juvénile que rencontrent nos sociétés. Qu’en penses-tu?
Lors de la conférence mondiale sur le racisme tenue à l’automne 2001, à Durban, en Afrique du Sud, les participants avaient des préoccupations diverses. Certains insistaient sur le racisme de l’Allemagne nazie contre les juifs lors de la dernière guerre mondiale. D’autres sur les dommages causés à l’Afrique noire par l’esclavagisme et la richesse qu’en ont tiré l’Europe et l’Amérique. D’autres, sur le système des castes, en Inde, où des « intouchables » vivent dans des conditions de pauvreté extrême. D’autres ont témoigné des conditions de vie des autochtones du Canada, enfermés dans des réserves et poussés au suicide. D’autres ont attiré l’attention sur ces enfants vendus (ou donnés) comme esclaves dans des pays du tiers monde pour tisser des tapis, coudre des ballons ou fabriquer des souliers de sport pour les pays riches. D’autres ont voulu condamner le Sionisme qui proclame la supériorité du peuple « élu » et le racisme de l’État d’Israël à l’endroit de ses citoyens Palestiniens. D’autres, enfin, ont fait remarquer que sous les multiples facettes du racisme, ce sont des femmes et des petites filles qui sont les victimes les plus cruellement traitées. Si tu avais pu participer aux travaux de la conférence, quelle aurait été ta position.
L’année 2000 a été marquée par un événement sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Tout au long de l’année, des centaines de milliers de gens de tous les continents ont dénoncé la pauvreté et la violence faite aux femmes. Le 17 octobre 2000, point culminant de la campagne, des représentantes de la Marche mondiale des femmes, originaires de 165 pays, rencontraient la direction de l’ONU pour proposer des mesures destinées à réduire ces deux fléaux. Comme la rencontre n’a donné lieu à aucune émeute, la couverture médiatique a été minimale. Certains pensent que cette marche est futile puisque les puissants de ce monde sont les mêmes qui profitent de la pauvreté et de la violence. D’autres croient que cette marche portera fruit, tôt ou tard. D’autres insistent pour que l’on ait recours à des moyens pacifiques plus percutants. Le réalisateur d’une émission d’affaires publiques cherche des gens pour participer à un débat sur la question. On te demande un court texte pour résumer ta position.
Dans les jours qui ont suivi le 11 septembre 2001, sous le choc, plusieurs ont réclamé vengeance. Pour punir les responsables de la mort de milliers d’innocents, ces gens prétendaient qu’il fallait bombarder l’Afghanistan et les innocentes victimes du régime des Talibans. Une invitée à une émission de radio affirmait : « La violence s’abreuve à deux sources : la souffrance et le sentiment d’impuissance. C’est parmi les millions de gens qui souffrent sans parvenir à se faire entendre que les organisations terroristes recrutent des milliers de membres prêts à donner leur vie. »
On te donne l’occasion de conseiller le Président des Etats-Unis. Que lui recommandes-tu?
Dès que la cloche annonce la fin d’un cours, Éric se rue hors de la classe et se précipite dans le corridor. Il adore se frayer un chemin en bousculant les gens sur son passage. Pour lui, la fin du cours est le départ d’un derby de démolition. Arrivé à l’escalier, il déambule les marches en frappant ceux et celles qui ont eu la chance, -- ou le malheur,-- d’arriver avant lui. Enfin, il atterrit dans la section des casiers où il peut pousser les élèves qui ne l’ont pas vu venir. Comme ces élèves font face à leur casier pour y prendre leurs effets ou les déposer, ils ne s’y attendent pas. Éric s’en donne à cœur joie, surtout avec les plus petits. Sa spécialité, frapper dans le dos. Comme il a reçu plusieurs avertissements, maintenant, il ne bouscule plus ses victimes lui-même, il préfére frapper une personne qui ira provoquer la blessure de quelqu’un d’autre. Éric se pense bon, brave et intelligent d’agir ainsi. Son père lui a souvent répété que dans la vie, il faut savoir faire son chemin. Ses admirateurs raffolent de son ….imbécilité. Ils sont toujours prêts à témoigner que les coups n’ont pas été planifiés, que c’est un accident, que c’était juste pour rire. Après avoir été témoin de plusieurs scènes où Éric joue les innocents, tu décides que ce comportement ne peut plus durer. Que fais-tu ?
Briser
la loi du silence
(conseils à la victime et aux témoins)
Lucie est
nouvelle à l’école. À son arrivée, trois filles de la gang viennent la
rencontrer pour lui dire qu’elle a une sale gueule, qu’elle a des boutons et un
gros derrière, et qu’elle est pas la bienvenue. Dans la semaine qui suit, des
filles se mettent à colporter des ragots attribuant à Lucie des insultes contre
diverses filles et garçons de l’école. Malgré que ces informations soient
fausses, le dommage reste puisque les personnes accusées, pour se venger, s’en
prennent à Lucie. Elle reçoit des menaces. Puis, elle devient victime de tours
dégueulasses. On vole son sac, on jette ses vêtements par terre ou à la
poubelle dans le vestiaire d’éducation physique, on enduit le cadenas de son
casier de colle, on crache dans ses cheveux lorsqu’elle descend l’escalier.
Lucie en parle à sa mère qui lui recommande d’aller rencontrer le directeur. À
bout, après un mois de harcèlement, de mensonges, de sales coups, de nuits
blanches, Lucie se rend chez le directeur. À sa sortie, elle se rend au local
des casiers où une foule de 200 élèves l’attendent. Quatre filles veulent la
punir pour avoir « stoolé ». La bagarre éclate à 4 contre une, Lucie
tombe, on la frappe à coups de pied, même après avoir perdu conscience. Deux
cent témoins assistent au spectacle. C’est le concierge alerté par
l’attroupement qui se fraye un chemin et sauve Lucie. Les agresseurs le
frappent lui aussi. Lucie est transportée inconsciente à l’hôpital où elle
devra réparer ses côtes brisées, ses dents cassées, et ses multiples bleus. Si
une chose semblable venait à se produire dans ton école, que ferais-tu? Lucie
devrait-elle revenir à l’école? Comment vois-tu la suite de cette
histoire?
À l’aréna,
samedi dernier, un fils vient retrouver son père à la cantine après son match.
Ce dernier, visiblement éméché, commence à l’engueuler pour son manque de
performance lors du match. Puis, il monte le ton en constatant que le pantalon
de son fils est endommagé. Les insultes sont de plus en plus grossières au fur
et à mesure que le ton monte. Le jeune garçon, honteux de se faire engueuler devant
tout le monde, garde le silence. Le
père ne démord pas et, après avoir crié, il se met à cracher sur son fils qu’il
affuble de tous les maux. Après 20 bonnes minutes, parmi la vingtaine de
témoins sidérés, un jeune homme de 16 ans demande au père de cesser. Celui-ci
ne l’accepte pas et s’en prend à l’intervenant. Ce dernier ne fait pas le poids
face au père, homme assez costaud. La serveuse appelle la police. Le jeune,
pour gagner du temps, tente de parer les coups, mais en vain. Les autres
témoins ne bougent pas. Après une attente qui semble interminable, deux
policiers arrivent et le père les invite à arrêter ce jeune qui l’aurait
prétendument assailli. Les policiers invitent le père à les suivre jusqu’à
l’auto-patrouille où l’homme prend place, puis reviennent à l’intérieur pour
connaître les faits. Plus de la moitié des témoins quittent la place. D’autres
prétendent n’avoir rien vu ou n’avoir pas assez vu pour témoigner. Enfin,
seules quelques personnes confient leurs coordonnées. Les policiers quittent en
déplorant le peu de collaboration. Après leur départ, des gens justifient leur
silence en expliquant que jamais ils ne coopéreront avec les
« cochons ». Qu’aurais-tu fait? Comment expliques-tu cette lâcheté?
Chaque
année, Robert doit prévoir une somme importante pour réparer les dommages
causés à son école par des vandales. Lavabos arrachés, portes de toilettes
graffignées, bols de toilette engorgés, essuie-main arrachés, rideaux de douche
arrachés, tuiles défoncées, sièges d’autobus percés, bureaux marqués au compas,
fenêtres cassés, volumes déchirés, casiers endommagés, murs couverts de
graffitis, rideaux de fenêtre déchirés, etc. La liste est longue et Robert
voudrait bien investir le coût des réparations dans des activités qui
pourraient rendre l’école plus vivante et la vie scolaire plus intéressante
mais il n’a pas le choix. L’école deviendrait un dépotoir s’il ne réparait pas
les dégâts au fur et à mesure. Lors des élections au conseil étudiant, une
nouvelle équipe veut convaincre Robert de récupérer le coût du vandalisme dans
le budget de vie étudiante. Quelles mesures suggères-tu au conseil pour
convaincre les vandales de cesser le gaspillage et Robert de leur confier les économies
?
Frédéric
arrive à l’école ce matin avec une mauvaise nouvelle. Sa petite amie de cœur
lui a annoncé qu’elle voulait rompre sa relation avec lui. Il accepte mal la
décision de Julie. À le récré, les amis de Fred lui recommandent de punir
Julie. L’un d’eux suggère de faire circuler des rumeurs à son sujet pour salir
sa réputation. Un autre croit qu’il devrait l’engueuler en public. Un autre va
même jusqu’à proposer de la frapper. Tu écoutes silencieusement tous ces
conseils. Après que tous se soient éloignés, tu prends Fred à part et tu lui
donnes les conseils d’un véritable ami. Que lui dis-tu?
Coupable (conseils au témoin)
Françoise,
une élève de 6ième année, s’est suicidée. Avant de mourir, elle a
rédigé une lettre où elle explique son secret. Des filles de son école l’ont
harcelée jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Elle n’avait jamais pu en parler
à qui que ce soit. Ni amies, ni parents, personne pour l’écouter, la consoler
et la conseiller. La police a découvert ce qui s’était passé et a arrêté les
filles qui ont harcelée Françoise. Après avoir entendu tous les témoins puis,
le juge a déclaré la chef du groupe de harceleuses coupable de meurtre. Quant
aux trois autres filles de la gang qui étaient au courant des mauvais
traitements infligés, elles ont été déclarées coupables de n’avoir pas porté
assistance à la victime. Dans son
école, ton cousin connaît un élève que tout le monde rejette et dont personne
ne prend la défense. Quels conseils donnes-tu à ton cousin?
Un des
sports pratiqués lors des cours d’éducation physique est le volley. Les équipes
formées par le professeur sont mixtes. Après une quinzaine de minutes de jeu
avec ta nouvelle équipe, deux gars viennent te voir en aparté et te
demandent de ne plus faire de passe à
Suzanne, une fille de votre équipe, qui selon eux, rate tous ses coups. Si tu
continue de lui passer le ballon, ces 2 gars t’expliquent qu’ils cesseront de
te passer le ballon. Que feras-tu?
Mots
blessants (conseils aux victimes de la violence verbale)
Quand on
parle de violence, plusieurs personnes imaginent les mitraillettes qui crachent
le feu, les grenades qui explosent, les couteaux qui tranchent la gorge. Alors,
lorsqu’ils regardent autour d’eux, . ils ne voient pas de quoi s’inquiéter.
Pourtant, lors d’une enquête menée à travers le Québec, on découvre que
plusieurs jeunes souffrent de la violence verbale de leurs pairs. Ces mots, le
plus souvent sous le couvert de l’humour, diminuent l’estime de soi des jeunes
qui finissent par croire que personne ne les aime, et deviennent parfois
convaincus qu’ils ne méritent pas d’être aimés. Charles, un garçon de ton
école, goûte a cette ration quotidienne de qualificatifs dégradants. Tout ce
qu’il entend c’est « poche, nul, nouille ». Si un tel traitement
t’était infligé, que ferais-tu? Quels conseils donnes-tu à Charles?
Antoine s’amuse constamment à diminuer les autres. C’est son sport préféré. Dès que quelqu’un ouvre la bouche, dès qu’il voit quelqu’un monter dans l’autobus scolaire, c’est certainement un idiot. Pour lui, le langage est un gant de boxe et les autres élèves sont des sacs de sable. Lorsqu’on lui dit que son langage blesse, il n’entend rien, il en ajoute, il monte le ton, il croit que son prestige dépend de son pouvoir d’insulter ou de dégrader les autres. Personne n’est assez bon pour mériter un compliment. Ses héros sont les vedettes de la WWF, les bagarreurs au hockey et les jeux vidéo de massacre qui, prétend-il, n’ont aucune influence sur lui. Voilà des gens cool. Un jour que tu dois faire une présentation verbale devant la classe, tu choisis d’intituler ton texte « Le démolisseur ». Sans jamais le nommer, tu décris le comportement d’Antoine et la joie qu’il éprouve à diminuer les autres. Présente-nous ton texte et décris la réaction de la classe.
On organise
un grand remue-ménage dans ton école. On constate que, chaque année, la
violence fait perdre à plusieurs victimes le goût de venir à l’école et,
parfois même, le goût de vivre. Les agresseurs sont eux aussi, souvent,
victimes de certaines formes de violence à la maison, dans le sport, dans la
gang, etc. Le personnel de ton école veut éliminer les formes de violence qui
font le plus de dommages et on te demande ton avis. Trois questions te sont
posées. 1) La violence est-elle vraiment un problème important dans ton école ?
La violence, verbale ou physique, peut prendre plusieurs formes :
harcèlement, insultes, vandalisme, bagarres, intimidation, rejet, etc. 2) Selon
toi, à quelle forme de violence faut-il s’attaquer de toute urgence ? Où se
produit-elle surtout ? 3) Quels moyens suggères-tu pour enrayer cette forme de
violence? Tes suggestions peuvent s’adresser à l’un ou plusieurs des 4 groupes
suivants : aux victimes, aux agresseurs, aux témoins et au personnel de
l’école.
Incitation
à la violence (conseils aux
témoins-consommateurs)
Lors d’un
débat télévisé sur la violence dans le monde, certains invités dénoncent la
violence dans les pays en guerre, la quantité énorme d’argent engloutie dans le
commerce des armes, la violence terroriste et, plus près de nous, la violence
des bandes de motard criminalisés qui se disputent le trafic des drogues. Puis,
une autre invité dénonce la violence offerte aux enfants et aux ados sous forme
de produit de consommation ou utilisée à la télé comme ingrédient de marketing.
Cette violence entre dans le cerveau des tout-petits sous forme de jeu
inoffensif de telle sorte qu’en vieillissant, en devenant ados puis adultes,
ils en viennent à la juger normale, naturelle, légitime, acceptable. Eminem,
Marilyn Manson, Doom, Mortal Kombat, South Park, voilà autant de produits de
consommation offerts aux jeunes au même titre que l’eau et la nourriture. Que
penses-tu de ces divertissements que les parents utilisent pour garder leurs
enfants tranquilles?
Dans une école de San José, en Californie, les élèves ont décidé, avec l’aide de leurs parents, de passer 10 jours sans télévision. Ni émission, ni vidéo, ni jeu électronique. Dix jours à écran fermé. Résultat? La violence a diminué. Les parents et les élèves sont enchantés. Crois-tu que tu pourrais relever un tel défi? Par quoi remplacerais-tu la télé?
À la « Une » des journaux, on nous apprend que des milliers de personnes ont célébré un championnat sportif ou une fête nationale en fracassant des vitrines, en renversant des autos ou en pillant des magasins. Lors de ces événements, les jeunes, majoritairement des hommes, sont rapidement pointés du doigt. Certains experts prétendent que les parents élèvent mal leurs enfants. D’autres soutiennent que certains jeunes, se sentant repoussés et exclus, tentent de prendre leur place et utilisent ce « vocabulaire » pour attirer l’attention. D’autres accusent l’alcool et la drogue. D’autres croient que les jeunes ne font que réagir à la provocation policière. D’autres enfin prétendent que la télé, les jeux pour enfants et le sport ont tellement présenté la violence comme un objet légitime de divertissement que plusieurs jeunes se font une fête de participer à des émeutes. Qu’en dis-tu ? Un magazine te propose d’écrire un article sur le phénomène.
Émile et Julie se fréquentent depuis 2 mois. Or, hier, des copains d’Émile lui ont dit que sa petite amie avait fait de l’œil à un autre garçon. Plusieurs copains d’Émile l’entourent et l’encouragent réagir. Ils prétendent que Julie le tourne en ridicule en agissant de la sorte. Quelqu’un dit : « Tu devrais battre ce rival qui veut te voler Julie ». Un autre dit : « Julie mérite une punition ». Enfin, un autre ajoute : « Émile, tu devrais insulter et humilier Julie en public pour t’avoir trompé ». Tu es le meilleur ami d’Émile. Que lui conseilles-tu? Julie est-elle sa propriété ? La jalousie est-ce vraiment de l’amour?
Suite à la mort de milliers d’innocentes victimes, le 11 septembre dernier à New-York, plusieurs personnes ont souhaité que l’armée des Etats-Unis retrouve les auteurs, morts ou vifs. D’autres ont réclamé que les coupables soient arrêtés, jugés et punis par un tribunal international. L’élève le plus fort de ton école peut-il se faire justice lui-même?
Depuis 1989, la majorité
des pays du monde ont signé la « Déclaration des Droits de
l’enfant ». L’article 17 de la « Convention des Droits de
l’enfant » oblige les gouvernements du monde « à protéger les enfants
contre les émissions ou films qui nuisent à leur bien-être ». Pourquoi
certaines émissions présentent-elles aux enfants des héros qui nuisent à leur
santé, à leur éducation, à leur bien-être ?
Pourquoi les héros mâles sont-ils des brutes musclées et sans cœur.
Pourquoi les héroïnes sont-elles des objets décoratifs, des victimes ou des
trophées? Le Gouvernement canadien te
demande de préparer une liste des 3 ou 4 émissions qui nuisent au bien-être des
enfants. Prépare ta liste avec les raisons qui motivent tes choix.
Lors du Sommet des Amériques, tenu à Québec en avril 2001, 34 chefs de gouvernement, leurs conseillers et un nombre inconnu d’hommes d’affaire sont venus discuter de l’avenir de notre continent avec des documents secrets, derrière des portes closes. Tous démocratiques. Pour les protéger, 6 500 policiers, 4,5 kilomètres de clôture, 2000 bombes lacrymogènes et 1000 balles de plastiques. Pour exprimer leur désaccord avec cette façon de discuter de notre avenir, 60 000 personnes ont participé au « Sommet des peuples des Amériques », pacifique et public, celui-là. Certaines personnes se sont présenté au Mur de la honte pour exprimer leur frustration d’une façon pas toujours élégante. Les médias, interdits d’accès aux discussions du Sommet, ont abondamment rapporté les affrontements. Tu écris un message aux gens qui se préparent pour une prochaine manifestation. Suggère leur des moyens visuels, originaux et créatifs pour exprimer leur opposition de façon compréhensible pour leurs concitoyens.
Le Québec est le seul territoire d’Amérique où l’on interdit la publicité destinée aux enfants, et ce, depuis 25 ans. Canal-Famille ne pouvait donc pas diffuser de messages publicitaires puisque la chaîne a pignon sur rue au Québec. En 1999, une chaîne rivale, Télétoon, choisit de s’établir en Alberta, obtenant ainsi la possibilité légale de vendre du temps d’antenne à des commanditaires qui veulent rejoindre les jeunes francophones canadiens, majoritairement québecois. Réunis pour un débat sur la question, des experts se prononcent. Un premier juge le procédé de Télétoon immoral? Un deuxième invite le Gouvernement du Québec à retirer sa loi parce qu’elle fait fuir des entreprises créatrices d’emploi? Un troisième invite les parents à boycotter Télétoon? Un quatrième suggère au Gouvernement fédéral d’interdire la publicité aux enfants de tout le Canada? Tu es la 5ième personne à prendre la parole. Qu’en penses-tu?
On entend parfois dire : « Mais
voyons, les garçons, ça ne pleure pas ! ». En devenant ado, on voit des
jeunes faire des efforts pour se donner un style rude et agressif. Pourquoi, au lieu de cela, ne développent-ils
pas la douceur et la tendresse ?
Selon toi, de quoi ont-ils peur ? L’apparence violente dans les paroles et les gestes que se donnent certains adolescents ne serait-elle qu’un masque pour cacher leur peur? Leur peur d’être jugé faible par leur entourage ? Ton ancienne école t’invite à venir donner des conseils aux élèves de 6ième année qui se préparent à passer au secondaire.
Chez nos voisins, les Etats-Unis, on glorifie le fait de posséder une arme à feu. C’est aussi le pays qui connaît chaque année le plus grand nombre de meurtres avec arme de poing. Or ces armes ne servent pas d’abord à tuer des bandits, loin de là. Les victimes sont le plus souvent soi-même (suicide) ou un membre de la famille. Les propriétaires d’armes à feu mettent en danger la vie de leurs êtres chers.
Heureusement, le contrôle des armes est plus sérieux au Canada que chez nos voisins du Sud. La circulation, l’entreposage et la vente de ces armes est plus resserré. Tu écris un mot au journal pour mettre tes concitoyens en garde contre l’illusion de sécurité que les armes peuvent nous donner.
Chaque année, au Québec, plus de 8 000 femmes et enfants doivent s’enfuir de leur propre domicile parce qu’un conjoint ou un père les fait souffrir et les menace. Or, les gouvernements québécois et canadien refusent de fournir des refuges.
Tu écris un message aux premiers ministres Landry et Chrétien pour leur demander de fournir des maisons où ces personnes pourront trouver refuge, en cas de danger !
Suggère-leur des moyens ingénieux de payer pour ces refuges : comme par exemple, une taxe de 1 $ supplémentaire sur le prix de location des films vidéo violents.
Lors de la conférence mondiale sur le racisme qui se tenait récemment à Durban, en Afrique du Sud, certains ont soulevé la question des dommages causés par le commerce des esclaves. On parle de 50 millions de personnes capturées, transportées et vendues comme ouvrier, surtout vers l’Amérique. Les personnes qui ont soulevé le débat ont parlé des dommages causés aux personnes déportées, aux peuples d’Afrique privés de leur force de travail et aux descendants d’esclaves, dont certains subissent encore les séquelles psychologiques, sans parler la discrimination subtile qu’ils subissent encore. L’Europe, à travers ses commerçants d’esclaves, a tiré profit de ce crime contre l’humanité. L’Amérique, à travers les cultivateurs de coton, a tiré profit de cette main d’œuvre. On t’invite à prononcer une conférence sur la question.
Il arrive parfois que la première page des journaux nous informe que des milliers de personnes ont célébré un championnat sportif ou une fête quelconque en fracassant des vitrines, en renversant des autos ou en pillant des magasins. Lors de ces événements, les jeunes sont rapidement pointés du doigt. Certains « experts » disent que les parents n’élèvent plus leurs enfants. D’autres disent que certains jeunes, repoussés et exclus, prennent leur place de cette triste façon pour attirer l’attention. D’autres encore accusent l’alcool et la drogue. D’autres enfin prétendent que la télé, les jeux pour enfants et les divertissements consommés par les ados présentent la violence comme un objet de plaisir, un loisir, comme une distraction, une « joke ». Qu’en dis-tu ? On te propose d’écrire un article dans un magazine.