Vidéo sur le DÉFI, narration

 

La vidéo comprend 6 parties : l’intro, 2 minutes, la préparation au DÉFI, 3 minutes, pendant la Dizaine, 3 minutes, l’après DÉFI, 4 minutes, la conclusion, ½ minute, le générique.

 

1. INTRO, 2 minutes

(Une voix hors champs lit le texte suivant. Pendant la lecture, on voit défiler à l’écran des images d’enfants dans une cour de récré, descendant d’un autobus scolaire, circulant dans un corridor d’école, en train d’écouter attentivement, montant dans un autobus scolaire, toutes ces images d’enfants vivants, réels et magnifiques sont entrecoupées (dans l’ordre) de scènes de Pokémon, Tortues Ninja, Les Simpson, South Park, Harry Potter, Terminator, Seigneur des anneaux, Freddy, EMINEM, Marilyn Manson, DOOM, autre jeu vidéo. L’idée c’est montrer comment les enfants sont merveilleux au naturel, naturellement pacifiques, mais comment les extraits courts (sans aucun son ou avec son barbare) viennent gâcher leur vie, par leur fréquence. Le contraste doit frapper)

 

TEXTE de l’intro  

L’influence de la téléviolence n’est plus à démontrer. Plusieurs centaines d’études ont fait la preuve que l’exposition à des scènes violentes accroît l’agressivité des enfants, les désensibilise, les déresponsabilise, en même temps qu’elle modifie leur perception de la réalité. La violence n’est plus seulement un spectacle car avec les jeux vidéo, les enfants peuvent maintenant s’amuser à la commettre. La téléviolence est un ingrédient de marketing qui accroche les enfants avant même qu’ils ne puissent distinguer la fiction de la réalité.  Les jeunes peuvent facilement témoigner de l’influence de la téléviolence autour d’eux.

 

(Insertion d’images tirées du VOTE des jeunes)

 

La consommation massive de téléviolence a des effets secondaires.

Au cours des 15 dernières années, les crimes violents n’ont cessé d’augmenter et c’est chez les jeunes qu’on a constaté la plus forte hausse. Le taux de crimes violents est deux fois plus élevé chez les jeunes que chez les adultes.

Durant la même période, dans nos écoles primaires, le nombre d’enfants aux prises avec des troubles de comportement a triplé. La téléviolence n’est pas seule responsable, mais elle y a contribué de façon majeure.

Pendant ce temps, malgré les dommages qu’elle occasionne, la téléviolence déversée dans nos foyers n’a pas diminué. En huit ans, les télédiffuseurs privés ont augmenté les doses de 432%.

 (TABLEAU  1)

Les émissions pour enfants en contiennent de 3 à 6 fois plus que les autres.

83% des actes d’agression sont maintenant présentés avant 21 heures.

(TABLEAU  2)

85% des actes violents ne sont jamais punis. Pire, dans la presque totalité des films et émissions, le héros recourt lui aussi à la violence pour arrêter les méchants. Comment un enfant peut-il désapprouver le comportement du héros ?  

Au cours des dernières années, les jeux vidéo ont accru une plus grande part du marché. Ils transmettent à nos petits le plaisir de tuer soutient Dave Grossman, psychologue de l’armée des Etats-Unis.

 

(Le texte suivant apparaît à l’écran)

“Video Games give children the will, the skill and the thrill to kill”

Lieutenant Colonel Dave Grossman,

 

En avril 2003, les grandes organisations professionnelles de la santé et de l’éducation du Québec déclaraient à l’unisson :

 

(Une voix différente déclare le texte suivant)

« La violence télévisée exerce une influence indéniable sur tous les enfants. Elle ne transforme pas tous les enfants en criminels et elle n’est pas seule à influencer les enfants. Mais les études effectuées conduisent toutes à une conclusion unanime. Les risques qu’elle fait courir à un nombre grandissant d’enfants auront des répercussions sur la qualité de vie et le sentiment de sécurité de l’ensemble de la société».

 

(Pendant la lecture du texte, le nom des organismes signataires défile au bas de l’écran) 

Fédération des comités de parents du Québec

Collège des médecins

Fédération des commissions scolaires

Centrale des syndicats du Québec

Ordre des psychologues

Association des pédiatres

Ordre des conseillers d’orientation et des psychoéducateurs

Ordre des orthophonistes et audiologistes

Association des médecins psychiatres

Comité des affaires sociales de l’Assemblée des évêques

 

(Un moment de silence avant d’enchaîner)

 

Devant un tel consensus, on peut facilement se demander ce qu’il adviendrait si les enfants cessaient de consommer cette téléviolence ?

 

C’est ce qu’a voulu vérifier Tom Robinson, professeur de médecine à l’Université de Californie à Los Angeles. Il a rencontré des enfants et des parents d’une école primaire de San José et les a convaincus de se passer de télé durant 10. Le résultat obtenu est impressionnant ? 20 semaines après l’expérience, la violence physique avait diminué de 40% et la violence verbale de 50%. Les enfants qui ont connu la plus importante amélioration sont ceux qui avaient manifesté le plus d’agressivité avant le début. Les 10 jours ont également entraîné une réduction significative de l’obésité.  Mis au courant de cette expérience, des parents de la région de Québec et de Chaudière-Appalaches ont décidé de lancer un défi similaire à leurs enfants.

 

(Le TITRE apparaît à l’écran)

« Le Défi de la Dizaine sans télé ni jeu vidéo »

 

 

 

2. Première partie, 3 minutes

Pour des enfants qui passent plus de 20 heures par semaine accrochés au petit écran, survivre 10 jours sans télé ni jeu vidéo, c’est l’équivalent d’un exploit olympique. Le Défi requiert une concertation serrée entre les enfants, les parents et le personnel de l’école. Pas question d’obliger les jeunes. Comme plusieurs enfants accordent un pouvoir énorme au petit écran, il faut réduire leur sentiment d’impuissance.  

(Texte apparaissant à l’écran)

Avant le Défi, ON SE PRÉPARE…   

 

Pour relever un exploit olympique, il faut se préparer. Durant cette phase préparatoire, les enfants apprennent le nom des principales bactéries toxiques présentes à la télé, pourquoi on utilise cette violence, pourquoi la téléviolence nous rend insécures, comment les jeux vidéo violents nuisent à notre santé. Pour relever le Défi, les enfants se mettent à la recherche d’activités qui remplaceront la télé et les jeux vidéo.  

(Témoignages d’enfants, parents, enseignants)

 

3. Deuxième partie, 3 minutes

(Texte apparaissant à l’écran)

Pendant les 10 jours, ça bouge !

 

Les enfants qui craignaient de s’ennuyer sans télé ni jeu vidéo découvrent et savourent une vie passionnante où la réalité procure beaucoup plus de plaisir et de satisfaction que la consommation des fictions artificielles de la télé. Et que dire des parents qui redécouvrent  une vie familiale plus riche et signifiante ?

(Témoignages d’enfants, parents et enseignants)

 

4. Troisième partie, 4 minutes

(Texte apparaissant à l’écran)

Après le Défi, que reste-t-il ?

(Insertion de témoignages d’enfants, parents, enseignants, direction, membres de la communauté)

 

5. CONCLUSION, ½ minute

 

(Texte lu par une voix hors champs)

Le Défi des 10 jours est un exploit dont les enfants s’enorgueillissent, c’est aussi une aventure qui laisse des traces à la maison autant qu’à l’école. Le Défi permet de rapprocher les membres de la famille, d’augmenter l’autonomie et l’estime de soi des jeunes, de favoriser la pratique d’activités physiques, de rapprocher les parents de l’école, de valoriser le gouvernement familial, de rapprocher l’école de la communauté, de rapprocher la communauté de l’école.

 

(Insertion des témoignages, puis, le texte suivant apparaît à l’écran lentement)

 

« Pour éduquer un enfant, il faut tout un village » (Proverbe africain)

 

FIN

 

6. Générique

 

Merci aux élèves, aux parents et au personnel des écoles

 

Chanoine-Côté, à Vanier,

 

Aux-quatre-Vents, à St-Malachie.

 

 

Caméra

Mario Lemay

 

Montage

Mario Lemay

 

Entrevues

Céline Bilodeau et Jacques Brodeur

 

Idée originale

Jacques Brodeur

 

Réalisation

EDUPAX

 

Production

L’Association des comités de parents de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches

 

Reconnaissance

 

Dr Thomas N. Robinson, Université Stanford, Californie

 

Ministère de la sécurité publique du Québec

 

Sécurité publique et Protection civile Canada

 

Syndicat de l’enseignement de la région de Québec

 

Association TROP

 

Les réseaux de télévision SRC, TQS et TVA